A propos de la célébrité
On ne souffre pas de n’être pas célèbre. On déplore que certains le soient.
Divertissement : Jeux avec les mots. Comme ça, pour le plaisir.
Et pour une population qui, saoulée d’images, répugne à lire. Le sait-elle encore ? Sans doute ; sans doute, vaut-il mieux le croire, sinon, à voir tout ce que l’on publie, les auteurs finiraient par être plus nombreux que les lecteurs. Quoique… à bien réfléchir…
Phrases courtes, à mettre sous les yeux de tous sauf des linguistes, sémanticiens, étymologistes et autres dialectologues ou grammairiens ; du beau monde, somme toute!
L’embryon de dictionnaire, pudiquement nommé DICOBREF a bénéficié de la complicité de René Cérésuela, ingénieur ingénieux, signalée par un (*) astérisque liminaire.
Réflexions et non pensées. Mieux vaut laisser ce vocable aux dicotylédones violacées ou à Pascal Blaise. Et puis pourquoi penser au sein d’une société qui ne fait que dépenser ?
René F Baudoin
On ne souffre pas de n’être pas célèbre. On déplore que certains le soient.
La compétence ne s’arrête pas à nos goûts, la force de conviction, si.
L’enfer d’un amant ? Ecumer les restaurants, mais sa science est de connaître les hôtels-restaurants.
Quand je fais le marché c’est pour acheter des légumes, pas pour récolter des voix.
La grande supériorité du peintre réside dans le fait qu’aucun interprète ne le trahit.
Contexte, c’est comme bonhomme ou malvoyant, l’adjectif est devant.
Malheur à celui par qui le scandale arrive est une formule dépassée. Maintenant il faut dire : célébrité à qui cause le scandale.
Le triomphe, à l’encontre de la vengeance, ne se consomme qu’à chaud.
On ne doit pas, il ne faut pas, il est inconvenant de gouverner gentiment ou avec complaisance.
Le temps perdu à rattraper les stupidités d’autrui.