A propos de la mort
Dans la société où nous vivons, ce n’est pas la mort qui importe, c’est la façon dont on meurt.
Divertissement : Jeux avec les mots. Comme ça, pour le plaisir.
Et pour une population qui, saoulée d’images, répugne à lire. Le sait-elle encore ? Sans doute ; sans doute, vaut-il mieux le croire, sinon, à voir tout ce que l’on publie, les auteurs finiraient par être plus nombreux que les lecteurs. Quoique… à bien réfléchir…
Phrases courtes, à mettre sous les yeux de tous sauf des linguistes, sémanticiens, étymologistes et autres dialectologues ou grammairiens ; du beau monde, somme toute!
L’embryon de dictionnaire, pudiquement nommé DICOBREF a bénéficié de la complicité de René Cérésuela, ingénieur ingénieux, signalée par un (*) astérisque liminaire.
Réflexions et non pensées. Mieux vaut laisser ce vocable aux dicotylédones violacées ou à Pascal Blaise. Et puis pourquoi penser au sein d’une société qui ne fait que dépenser ?
René F Baudoin
Dans la société où nous vivons, ce n’est pas la mort qui importe, c’est la façon dont on meurt.
Ces gens-là ont beaucoup trop de relations pour avoir des amis.
La grâce, chez une femme, c’est une certaine façon d’être quand on ne la regarde pas.
Il passait pour un homme de lettres parce qu’il faisait force mots-croisés.
Tant de jeux à gratter ; l’ongle à héritage.
Rien de grand ne se fait dont le rêve est absent.
L’ambition est comme une plaie variqueuse, on doit redouter qu’elle se ferme.
Il faut de tout pour faire un monde dit le proverbe. Apparemment la proportion d’imbéciles est prépondérante.
Une petite âme esseulée arrive au Paradis. Au sous-diacre de Saint-Pierre qui lui ouvre, elle dit simplement : « Bons baisers, l’être suit. »
La modestie devrait précéder beaucoup de compétitions sportives, l’humilité les suivre.